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Biodégradable. En savoir plus !
Published : Categories : Actualités , Tous éco-responsables.

Au cœur des préoccupations actuelles, la biodégradabilité va devenir la norme pour beaucoup de produits de notre quotidien. Chez Vaisselle Jetable Discount, nos produits sont souvent et de plus en plus biodégradables.

Un produit est biodégradable lorsqu'il peut être décomposé par des organismes biologiques comme les bactéries, les champignons, les algues … cela dans un environnement favorable tel que les conditions de température, d'humidité, de lumière, d’oxygène ... Autre manière de dire les choses : Un produit est biodégradable lorsqu’il peut être décomposé naturellement par des organismes vivants.

La biodégradabilité est un des paramètres essentiels pour caractériser l’impact environnemental d’un produit.

Montrée du doigt comme un des facteurs important de pollution, la vaisselle jetable devra très prochainement observer des règles strictes quant à sa biodégradabilité.

Pour en savoir un peu plus…

La biodégradabilité se détermine par rapport au degré de décomposition d'un produit et le temps nécessaire pour cette décomposition

Les exemples les plus connus et les plus évocateurs, reprennent le cas de la feuille morte et de la bouteille plastique :
Une feuille morte est biodégradable à 100% en quelques semaines.
. Boîte de conserve : 50 à 100 ans
. Une bouteille plastique nécessite environ 4.000 ans

Les opérations participant à la biodégradation sont nombreuses et font intervenir une suite de processus :

- En premier, une phase de détérioration du produit : la désintégration. Elle est le fait d’agents extérieurs comme le broyage chimique ou thermique. Les micro-organismes ou autres êtres vivants comme les vers de terre, les rongeurs, les insectes, peuvent aussi entrer dans la désintégration du produit, c’est la bio-fragmentation. Cette phase est essentielle car elle produit le morcellement du matériau qui sera plus facilement perméable et assimilable par les micro-organismes.

- Ensuite, la phase de la biodégradation proprement dite. Entrent en jeu les micro-organismes qui avec leurs enzymes vont produire des métabolites qui seront intégrés dans les cellules, avec pour résultat final la production de CO2 et d'eau.

La biodégradabilité peut être totale ou partielle d'où l’appellation de "plastique biodégradable environnementalement acceptable". Lorsque la biodégradation est partielle, les résidus doivent être non toxiques pour l'homme et l'environnement.

Les concepts de biodégradation et de biodégradabilité se sont appliqués en premier à certains produits chimiques en raison de leur impact sur l’environnement. Ces produits font l’objet d’un cadre réglementaire mondial. On dénombre une vingtaine de normes sur la biodégradabilité des matériaux, selon le matériau - textile, plastique, lubrifiant, détergents - et selon le milieu de dégradation - eaux douces, mer, sols, compost –

Les premiers travaux sur la biodégradabilité des matériaux plastiques ont été réalisés sur les films polyéthylène pour essayer de résoudre le problème de la gestion des déchets plastiques et leur pollution.

Une solution a été élaborée avec les plastiques de type biodégradables. Leur technologie de fabrication consistant à ajouter un additif et une partie biodégradable comme l’amidon pour accélérer la biodégradation.

L’expérience de l’utilisation de ces produits, commercialisés sous le label biodégradable, montre que ces matériaux sont surtout fragmentables et seule une partie biodégradable est attaquée par les micro-organismes.

En agriculture par exemple la partie fragmentable remonte en surface lors des opérations de travail du sol, accentuant les problèmes de pollution.

On trouve ici l’origine d’une méfiance pour les matériaux biodégradables, les utilisateurs faisant la confusion entre biodégradable et photodégradable.

Face aux développements industriels en faveur de matériaux plastiques alternatifs beaucoup d’experts et d’associations environnementales restent néanmoins sceptiques, pointant notamment des confusions sur ces plastiques notamment celle qui consiste à penser que biodégradable veut dire qu'on peut jeter dans la nature.

Une décomposition efficace doit s'effectuer dans un composteur industriel, où les plastiques sont mélangés à de grandes quantités de bio-déchets, ou dans des composteurs individuels, chez les particuliers. Cela suppose donc des investissements pour les trier et les collecter séparément, notamment pour qu'ils ne perturbent pas les filières déjà établies de recyclage. Et le processus prend plusieurs mois même dans de bonnes conditions.

Un rapport de l'ONU datant de 2015 stipulait que l'adoption des plastiques biodégradables n'entrainerait pas une baisse significative de la quantité de plastiques dans les océans ni des risques d'impacts physiques et chimiques sur l'environnement marin. En effet, dans les mers et les océans, le processus de biodégradation étant plus long - températures plus basses, micro-organismes moins nombreux - ces plastiques pourraient se retrouver ingérés par les animaux avant qu'ils n'aient eu le temps nécessaire pour se biodégrader. Ils représenteraient ainsi la même menace pour la vie marine que les plastiques conventionnels.

L’apparition d’une multitude de produits finis, comme les articles de vaisselle jetable, issus de matériaux véritablement biodégradables a relancé l’intérêt porté aux recherches sur la biodégradation et la biodégradabilité. Les lois applicables à moyens et courts termes vont accélérer encore ce processus.

Ces dispositions dites « loi de transition énergétique pour la croissance verte » visent à mettre en œuvre la limitation des gobelets, verres et assiettes jetables en matière plastique.

Elle prévoit qu'à partir du 1er janvier 2020, la mise à disposition des gobelets, verres, et assiettes jetables en matière plastique soit interdite, à l'exception de ceux qui sont compostables en compostage domestique et constitués de matières bio-sourcées pour tout ou partie.

En revanche, les produits contenant un minimum de 50% de matières biosourcées en 2020, et de 60% en 2025, seront autorisés.

Les produits bio-sourcés sont des produits industriels non alimentaires obtenus à partir de matières premières renouvelables issues de la biomasse (végétaux par exemple) telles que l'amidon de maïs, la fécule de pomme de terre, les fibres textiles ou de cellulose, ou le bambou...

Chez Vaisselle Jetable Discount...

Nous sommes concernés au plus haut point par cette loi et par la biodégradabilité.
D’abord parce qu’il s’agit de notre activité principale et ensuite parce que nous croyons fermement qu’il faut agir pour limiter l’impact de certains de nos comportements afin de préserver notre planète. Parce qu’il s’agit de notre activité essentielle, nous avons déjà entrepris le remplacement de nos gammes « plastiques » par des produits entrant dans le cadre de la loi. Mais surtout nous considérons que cette loi est une opportunité pour donner une seconde vie, une autre raison d’être à la vaisselle dite jetable.


Loin de vouloir faire croire à une étude scientifique, chez Vaisselle JD, nous aimons voir et tester par nous même. On a donc mené une petite expérience avec une assiette 100% biodégradable que nous avons placée au milieu de nos déchets ménagers et observé ce qui se passait. On commence à voir quelques "attaques" de l'assiette, sans doute l'humidité, les insectes et autres organismes vivants. A J60, le processus de biodégradation est bien entamé ... Dans quelques temps  en étant biodégradable, compostable, cette assiette aura la vertu essentielle de participer à autre chose que son usage initial, par exemple l’amélioration des sols, la fertilisation d’un potager ou d’arbres fruitiers. Ainsi le mot « jetable » symbole d’une société de sur-consommation, pourrait bien être « jeté » de nos gestes et de nos comportements !

Celle-ci, en étant biodégradable, compostable, etc. aura la vertu essentielle de participer à autre chose après usage, par exemple l’amélioration des sols, la fertilisation d’un potager ou d’arbres fruitiers. Ainsi le mot « jetable » symbole d’une société de sur-consommation, pourrait bien être « jeté » de nos gestes et de nos comportements !

Pour compléter ce petit état des lieux sur la biodégradabilité, chez Vaisselle Jetable Discount, comme on aime bien vérifier par nous-mêmes, on a mené une petite expérience qui n'a certes pas la valeur d'un test en laboratoire ou d'une étude scientifique, mais qui nous permet de nous rendre compte de la réalité de certaines choses. Nous avons donc placé une assiette 100% biodégradable au milieu de nos déchets ménagers et observé ce qui se passait.

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Quelques exemples de temps "estimés" de dégradation... 

Histoire de se faire une p'tiote idée  sur le temps de dégradation des produits courants.
Sac en amidon de maïs : 2 semaines à 2 mois 
Pelures d'orange ou trognon de pomme : 1 mois 
Morceaux de coton : 1 à 5 mois 
Papier : 2 à 5 mois 
Mouchoirs en papier : 3 mois 
Corde : 3 à 14 mois 
Journal : 3 à 12 mois 
Fruits et légumes : 3 mois à 2 ans 
Allumette : 6 mois 
Chaussette en laine : 1 à 5 ans 
Mégot de cigarette (avec filtre) : 1 à 2 ans 
Ticket de bus ou de métro : 1 an 
Brique de lait (plastique+carton) : 5 ans 
Chewing-gum : 5 ans 
Papier de bonbon : 5 ans 
Chaussures en cuir : 25 à 40 ans 
Tissu en nylon : 30 à 40 ans 
Boîte de conserve : 50 à 100 ans 
Briquet en plastique : 100 ans 
Textiles : 100 à 500 ans 
Canette en aluminium : 200 ans 
Sac plastique : 450 ans 
Emballage plastique d'un pack de 6 bouteilles : 400 ans 
Bouteilles en plastique : 400 ans 
Couches jetables : 500 ans 
Carte téléphonique : 1000 ans 
Polystyrène : 1000 ans 
Bouteilles Verre : 4000 ans 
Pile : 7869 ans 

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